Voici une nouvelle histoire dans notre rubrique « Témoignages », celle de Enigma64 :
« Je me trouvais là parce que je devais prendre mon train pour Bordeaux pour des raisons professionnelles. C’était à la gare de Pau le mardi 9 mars a 10h26.
Je l’ai de suite remarqué. Un vrai coup de foudre ! Je ne sais pas si c’était réciproque mais on s’est regardés un petit moment. Moi j’étais un peu gênée : j’avais des rougeurs au visage et n’étais pas très bien coiffée vu que j’étais arrivée un peu en retard. Mais cela ne m’a pas empêché de lui sourire. Il m’a tout de suite plu : son regard, son physique… j’ai été charmée.
On s’est quittés d’une drôle de façon : je ne sais pas réellement ce qu’il a essayé de faire à un moment donné mais j’ai hésité à le rejoindre à l’arrière car je voulais lui donner mon numéro. Mais je n’ai pas osé, de peur qu’il le prenne mal…
Finalement, peu de temps après je l’ai rejoint mais je n’ai rien fait. Par contre, à un moment donné, il m’a regardé et moi j’ai poussé un soupir l’air de dire que j’en avais marre. Je pensais qu’il m’aurait parlé. Mais rien !
J’ai regardé ma convocation médicale, puis lui ensuite… discrètement. Peu de temps avant de descendre, il s’est mis juste derrière moi, m’a regardé et fixé. Je ne savais pas comment le prendre ni quoi faire. J’ignorais si c’était positif ou non vu qu’il ne faisait rien d’autre. Peut-être qu’il se demandait quel âge j’avais réellement car c’est vrai que je fais plus jeune physiquement.
Avant de descendre, il m’a regardé une dernière fois, puis c’est tout, ça s’est fini comme ça. Une femme l’attendait sur le quai. Elle était habillée d’un manteau vert et d’un chapeau. J’aurais bien aimé être à sa place. Mais il ne l’a pas embrassée, donc je suppose que ce n’était pas sa copine.
Moi j’étais vêtue d’un manteau gris chiné, d’un jean bleu, des basket beiges Puma, d’un haut rayé blanc et marron qu’on ne voyait presque pas et d’une chemise violette. Au cas où il me lirait, j’ai eu un appel durant le trajet et la sonnerie de mon téléphone c’est un bébé qui pleure.
Ce que j’aimerais dire à cet homme c’est que depuis ce jour-là, je n’arrête pas de penser à lui car je me demande si je n’aurai pas dû oser lui parler. J’aimerais le connaître car il ne se passe pas un jour sans que j’y repense. J’ai beaucoup de regrets, mais je me dis aussi que s’il avait voulu, il aurait tenté quelque chose… »
Le SmOS de cette personne n’existe plus. Cela veut-il dire qu’elle a retrouvé l’homme du train ? Qu’elle a abandonné ? Enigma64, si vous nous lisez, merci de nous en dire plus sur la suite que vous avez accordé à cette histoire.
La timidité peut gâcher de belles rencontres. Romantic en sait quelque chose. Voici son histoire :
« J’allais à Carrefour en RER B. Le train est arrivé sur le quai. Avant d’y monter, j’étais derrière une femme… elle s’est retournée un bref instant et il s’est passé quelque chose de magnifique par la suite.
Elle semblait sensible au moindre de mes gestes. Nos regards se sont croisés avec des sourires timides, sans nous parler. Mais elle devait sentir que j’étais timide et devait se demander quand j’allais l’aborder. Ce qui n’était pas évident dans une rame !
A la station St Michel, elle est descendue avec beaucoup de monde et on s’est perdus. Je regrette de n’avoir pas pu lui parler.
J’étais heureux que quelqu’un s’intéresse à moi. Cette expérience que j’ai vécue m’a ouvert les yeux sur ma timidité et me permet d’essayer de parler davantage.
Pour la retrouver, je suis allé sur les quais tous les matins à la gare du Nord, au même endroit pendant 1 mois. J’ai même fait appel au poste de sécurité pour demander de consulter les bandes vidéos des cameras qui donnent sur les quais de cet emplacement. J’ai expliqué la raison et ils m’ont souri avec compassion. Malheureusement, j’y suis allé un peu tard : elles sont gardées pendant 3 jours et ensuite effacées.
Si elle lit ce message, j’aimerais lui demander si elle se rappelle de cet instant magique et inoubliable et si elle est revenue le jour suivant à la gare du nord. J’aimerai tant la revoir… »
Pour plus de détails sur cette rencontre, consultez son SmOS.
L’amour fou sur un seul regard ? C’est possible. Voici l’histoire extraordinaire de Matalic :
« C’était en 2008. Je passais dans la rue, je rentrais chez moi.
Nous nous croisons et je me retourne vers elle. C’était la plus belle femme que je n’avais jamais croisé ! Mais, je l’ai regardé partir. J’ai cru que le monde allait s’effondrer !
Vous n’imaginez même pas le bouleversement que cela a produit. J’ai écris un livre sur cette rencontre. J’ai même perdu du poids. Je suis devenu fou à la chercher partout où j’allais. Ma vie n’est plus la même maintenant, je suis devenu jaloux. J’ai utilisé tous les moyens qu’un homme puisse penser pour la retrouver.
Voilà ce que j’aimerais lui dire si elle lit cet article : tu es la plus belle de toutes les femmes que j’ai jamais vue, tu es dans mon cœur et dans mes yeux, tu illumine la flamme de la vie… Je t’appartiens corps et âmes. Je t’aime tendrement. Arrêtes de me faire des signes je ne sais plus les suivre. Retrouve-moi je t’en supplie et fais attention à toi ! »
Pour plus de détails sur cette rencontre, consultez son SmOS
Dans la nouvelle rubrique « Témoignages », voici aujourd’hui celui de ZWEIG2304 :
« C’était lors d’une pause café à Montparnasse, en attendant le train qui était par hasard le même que le sien. Je cherche du regard une place pour m’asseoir, discrètement il débarrasse la table devant, espérant que je vienne m’asseoir en face de lui. Je m’assoie face à lui, il entame une discussion sur les horaires de train. Il est attentionné, doux, et troublé par ma présence apparemment.
Nous nous sommes quittés sur le quai de la gare de Montparnasse. Il partait pour Toulouse. Il est descendu, m’a remis un livre « Lettre d’une inconnue » dont il a barré le « d’une » et l’a remplacé par « à » une inconnue..(moi). Il avait écrit quelques phrases et m’a donné rendez-vous pour le dimanche suivant à la gare de Bordeaux… mais je partais pour L’Espagne !!!!!
Nous nous sommes embrassés. Troublée par ce baiser fougueux, perturbée par les mots qu’il m’ a écrit, sans cesse je pense à lui, lui qui ne m’a pas laissé son numéro de téléphone. Je suis en quête pour le retrouver, à tout prix ! Je sais qu’il prend le même train chaque vendredi à la gare Montparnasse à 19H32…
J’ai appelé plusieurs fois la cafétéria pour demander s’il était présent…. En vain. J’ai laissé une annonce sur le site » Dilelui » pour le retrouver.
S’il lit ce message, j’aimerais qu’il sache que j’ai très envie de le revoir…. il s’appelle Cédric, il habite à Toulouse. »
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Une nouvelle fonction est présente sur le site Dilelui : la fonction « J’aime » ou « I like » de Facebook.
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Une nouvelle rubrique vient de naître sur ce blog : la rubrique « Témoignages ». Ce sera celle dédiée à vos coups de foudre, à vos plus belles histoires, qu’elles soient heureuses ou nostalgiques. Régulièrement, nous vous enverrons un petit questionnaire vous demandant de nous détailler ce moment si particulier que vous avez vécu. Moment que nous publierons donc dans cette rubrique.
Voici pour l’heure l’histoire de Lusoar :
« Je venais de finir ma journée de travail et j’ai pris le métro en direction de havre caumertin. Je l’ai vu à l’arrêt boulogne, une jolie fille brune petite entre 1m50 et 1m60. Je n’ai pas osé lui parler, lorsqu’elle est entrée dans le métro. Donc de la station Boulogne à la station havre caumertin, on se croisait le regard à plusieurs reprises. Je voulais lui dire quelque chose, mais timide comme je suis, je suis rester figé. Elle, pour que je la remarque, à effleuré ma main à plusieurs reprises, avec un regard souriant.
J’ai senti pendant 30 minutes, qui nous séparaient de l’arrêt havre caumertin, une montée de sentiment. En me disant « c’est peut être elle ».
Ensuite, à l’arrêt havre caumertin, en bas des escalators, il y avait la direction RER E et la direction RER A. J’ai pris la direction A et elle le E. En bas des escalators, elle s’est arrêtée pour voir si j’osais lui parler, mais ma timidité m’a empêché d’aller la voir, pourtant elle n’attentait que ca.
J’ai essayé de la trouver par tous les moyens meetic, match… sortie régulière en boîte, rien. Si le destin m’avait donné une autre chance, j’aurais pas fait l’erreur une seconde fois. Mais bon, cette seconde chance ne vient pas.
Si elle lit ce message, je souhaiterais qu’elle sache que depuis le premier jour que je l’ai vu je ne cesse de penser à elle et que j’ai toujours essayé de la trouver mais sans succès. Mais, maintenant les années ont passé et je sais pas si tu vas me reconnaître. A l’époque, un peu plus de 4 ans, j’étais habillé avec un costume gris et toi avec une robe noire et les cheveux bruns en arrière.
Voilà, si tu lis ce message, je souhaite que tu saches que je voulais te parler, mais cette timidité pénible m’a fait arrêter la chance d’heureux. J’espère par miracle que tu liras ce message. BISOU »
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Il y a des rencontres qui restent ancrées dans les mémoires des années durant. Des rencontres n’ayant jamais abouti parce qu’on n’a jamais osé aller plus loin et que la personne a disparu sans laisser de traces.
Ces mêmes rencontres obsédantes peuvent devenir un jour source de frustration ou de sensation d’avoir « gâché sa vie ». C’est pour cela que Dilelui existe, pour palier tant que possible à ces éventuels tournants malheureux.
Nous avons récemment recueilli plusieurs messages de membres intéressés pour témoigner à une prochaine session de l’émission « C’est ma vie » diffusée sur M6. Virginie, 32 ans, nous a raconté son histoire. Une histoire émouvante que nous avons choisi de mettre en avant sur ce blog afin de donner un petit coup de pouce au destin.
Elle a raté le coche il y a 11 ans et le regrette encore aujourd’hui :
« Je me présente, je m’appelle Virginie, j’ai 32 ans et en juillet 1999, j’ai travaillé en tant que caissière et vendeuse à la Boite à Outils à Saint Genis Pouilly (01) pour payer mes études. A cette époque, j’ai rencontré un garçon qui travaillait dans l’entreprise de son père et qui venait régulièrement faire ses achat dans ce magasin.
Le feeling est tout de suite bien passé, il n’a jamais manqué de venir me voir à chaque fois qu’il venait dans ce magasin. A cette époque, j’étais en couple depuis 2 ans et je n’ai pas eu le courage de m’investir au delà des conversations que nous avions lui et moi. Et pourtant, j’ai senti tout de suite que le courant passait, à sa façon de me regarder, à sa manière de me parler, il savait que j’habitais Lyon et il voulait venir me voir.
J’ai eu le sentiment que c’était l’homme de ma vie et ce sentiment je ne l’ai ressenti qu’une seule fois jusqu’à aujourd’hui. Le jour où j’ai terminé mon contrat, je suis repartie sans même lui avoir dit aurevoir. La seule chose que j’avais fait à l’époque était de noter le nom de l’entreprise de son père pour pouvoir retrouver son numéro de téléphone mais à l’époque j’étais jeune j’avais
21 ans, la peur au ventre de l’inconnu, quitter l’homme avec qui j’étais et avec qui pourtant cela ne marchait pas me paraissait insurmontable. J’ai malheureusement jeté ce papier quelques mois plus tard car je me suis dit que j’avais dû rêver que j’avais amplifié le bonheur des quelques rares moments passés ensemble. Et pourtant aujourd’hui avec les années, régulièrement cet
homme me revient en tête, sa silhouette est floue, je ne sais même plus quel est son prénom mais ce que je sais c’est que je n’ai jamais oublié le sentiment de plénitude que j’ai ressenti lorsque j’étais avec lui, le monde s’arrêtait, il n’y avait plus rien autour de nous.
Aujoud’hui, je suis célibataire depuis 3 ans après presque 10 ans de vie commune avec la personne avec qui j’étais en 1999. J’ai eu d’autres histoires, petites ou grandes mais jamais aucune de ces histoires n’a fait naître en moi ce feu sacré que j’ai ressenti à cette époque : la réunion de connexions intellectuelles, émotionnelles et physiques, une attirance de l’âme. A l’époque, je n’avais pas la culture que j’ai aujourd’hui et au regard de mes nombreuses lectures, je sais aujoud’hui qu’il était potentiellement LA RENCONTRE de ma vie. Maintenant, je suis consciente de la folie de cette histoire, quelqu’un que l’on a connu à peine 1 mois, qui est sans doute marié au jour d’aujourd’hui, avec des enfants, qui ne se souvient peut être plus de moi mais je ne peux à la lecture de votre message laisser passer cette chance de pouvoir le retrouver et exorciser cette peur qui est en moi d’être passé à côté de l’homme de ma vie.
Si j’ai réussi à vous convaincre de la réelle sincérité de mes sentiments, j’aurais peut être la chance via votre émission de le retrouver et si ce n’est pas le cas, j’aurais au moins le temps de l’écriture de ce message, allégé ma conscience qui me dit presque chaque jour que je suis passé à côté de ma vie. »
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Oui, le printemps est enfin là et c’est heureux, car, certes, on aime bien la neige, mais le soleil c’est tout de même mieux.
Et vous l’avez bien senti aussi puisque le printemps chante même sa douceur dans vos SmOS.
Voici un bel exemple à l’appui :

Plutôt ensoleillé, non ?
Accompagnez donc le printemps et continuez d’enluminer ces pages pour notre plus grand plaisir.